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SUJET : R. Caillié - derniers Pharaons

R. Caillié - derniers Pharaons 1 mois 1 semaine ago #5547

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Bonjour à tous,

En commençant ma page d’écriture, j’ai cherché une introduction à ce message qui ne serait pas un lieu commun.

Il semble que la tranquillité cotonneuse des vacances aient inhibé en moi toute expression singulière pour ne conserver en tête que ces quelques mots ordinaires moult fois entendus ces derniers jours :

C'est la rentrée !

Pourtant, à la réflexion, difficile de trouver termes plus exact.

Je ne sais si vos vacances furent studieuses, si ce fut votre choix, ou oisiveté, – car, pour paraphraser Françoise Dolto, dans l’émission « L’avenir est à vous » de 1963 (cela ne nous rajeunit pas) « il est nécessaire (pour l’enfant) de ne rien faire le jeudi (à l’époque, le mercredi tombait un jeudi…), « perdre du temps comme disent les parents, cela permet de tourner, regarder les choses, réfléchir, bricoler… perdre du temps c’est vivre, ça. »

Et ce qui est bon pour l’enfant est forcément bon pour les adultes. N’est-ce pas ?

Puisqu’il faut quand même faire à notre tour notre rentrée des classes, je vous propose de renouer avec René Caillié et de nous replonger dans un article d’octobre 1886 publié dans la Revue des Hautes Etudes, intitulé « Les derniers Pharaons »

Pour remettre ce texte, un peu, dans son contexte, rappelons que l’égyptologie, si elle est déjà une respectable dame d’une soixantaine d’années, n’en est véritablement qu’à ses balbutiements, que les « textes des pyramides » viennent à peine d’être découverts (1881), que le Livre pour Sortir au Jour n’en finit pas d’être traduit (1842 pour la première traduction) et augmenté (il faudra attendre 1967 pour avoir une traduction complète en français des 192 chapitres connus), et que la matière antique égyptienne approvisionne en continu non seulement des musées, mais aussi bon nombre de particuliers pour qui une momie vénérable dans son sarcophage décore « admirablement » une entrée de manoir…

Mais l’Égypte est aussi le pays du mystère et des légendes.

L’égyptologie, et particulièrement l’Histoire légendaire de l’Égypte, est donc une science en pleine effervescence quand René Caillié écrit son sujet.

Je propose ce récit, qui a quand même plus d’un siècle !, à votre réflexion et comme toujours à votre esprit critique.

René Caillié était à mon avis, et je pense l’avoir exposé dans sa biographie écrite ici-même : René Caillié (1831-1896), un précurseur de l’ésotérisme et de l’occultisme contemporain. Sa vie parle pour lui, ses écrits vous permettront peut-être de cerner un peu sa personnalité et son intérêt pour la Synarchie, mais aussi sa contribution à faire connaître d'autres auteurs majeurs de sa génération, ici en l'occurrence Saint-Yves d'Alveydre.

Bonne lecture.

Fraternellement,
Guy
______________________________________

Les derniers Pharaons

Nous avons donné à nos lecteurs une idée de la haute civilisation établie par Ram, il y a dix mille cinq cents ans, sous le nom de Loi du Bélier, civilisation superbe qui gouverna le Monde pendant longtemps dans une paix profonde.

D'abord la Royauté, qui était sélective, devint héréditaire, ce qui fut un premier germe de maladie ; enfin, un roi ambitieux du nom d’Irshou renversa définitivement ce bel édifice de paix et de bonheur et transforma l'Etat Social de telle sorte qu'on vit bientôt l'arbitraire remplacer partout l'Arbitrage et son sceptre de Justice et d'Autorité1. La Science et la Religion méprisées se réfugièrent dans les temples où furent obligés de se cacher aussi les Initiés. L'Inde et l'Egypte devinrent leurs derniers sanctuaires.

Ce fut sous Ninus et Sémiramis, dans l'Assyrie, sur les rives de l'Euphrate, que l'Anarchie commença surtout à promener le fer, le feu et les plus affreux ravages. Les Initiés des temples essayèrent d'enrayer ce mouvement des puissances infernales, et c'est alors que, n'y pouvant réussir en Chaldée, ils vinrent se réfugier, Abraham à leur tête (en prenant alors dans l'Histoire le nom d'Abramides), en Judée où résidait Melchisédech, le dernier Grand Pontife du gouvernement théocratique de Ram. Après avoir été bénis par lui et reçu la communion symbolique sous les espèces au pain et du vin, ils allèrent s'établir en Egypte où ils trouvèrent encore vivants les restes du Gouvernement synarchique de Ram. Ils s'unirent aux Initiés des temples de Thèbes et de Memphis qui mettaient alors tous leurs soins à se défendre contre l'invasion des peuples schismatiques dont l'Egypte était entourée et dont les rois voulaient étouffer les derniers restes du gouvernement trinitaire de Dieu.

C'est à cette époque, Rhamsès II étant Pharaon, que nous amenons nos lecteurs. Nous allons essayer de leur donner une idée de ce qu'était alors cette civilisation, si grande encore, bien que décrépite. Nous allons voir ce qu'étaient encore ces Pharaons d'Egypte si vantés et pourtant si peu connus avant l'œuvre savante de M. de Saint-Yves.

Ce n'était plus alors le beau gouvernement synarchique d'autrefois, ce n'en était plus que l'ombre ; cependant ce Pharaon était encore un Initié élevé et sortait par sélection des sanctuaires de la Science intégrale. Magistrat suprême, chef du Conseil des Dieux, chef de l'Armée, chef des Corps savants, toujours fidèle à l'antique Tradition, grande encore pour son temps, immense pour le nôtre, il était obligé de porter sur ses épaules un poids effrayant et rien d'étonnant que, n'ayant plus pour le contrôler le grand Conseil de Dieu d'autrefois, il ne penchât à se laisser tomber dans le pouvoir arbitraire et personnel. Cependant 1’Autorité était encore assez puissante pour l'arrêter sur cette pente dangereuse, et, dans les temples, où le Sacerdoce était chez lui, où le Conseil de Dieu trônait enveloppé de toutes les lumières de la Sagesse et de la Science, le roi n'était plus que le Premier des membres du Conseil des Dieux, et reprenait son vrai rang dans la véritable hiérarchie.

« Les deux genoux en terre, dit M. de Saint-Yves, la tête nue, dépouillé de toute arme, il prenait pieusement le calice et le pain sacré que lui offrait le Grand Prêtre. Aucun insigne de commandement ne se voyait sur sa personne. Alors il entendait d'autres leçons que le chatouillement des flatteries de Bossuet : Dieu seul est grand, mes frères !

« A son rang, dans sa stalle, il écoutait la voix des Prophètes accomplissant les rites sacrés, évoquant l’Âme vivante des Ancêtres, dictant leurs enseignements à leur royal auditeur, le reprenant du passé ou du présent, s'il y avait lieu, et lui traçant l'avenir si sa réponse à leurs interrogations était insuffisante.

« Dans les degrés inférieurs du Sacerdoce, vêtu de lin blanc, portant l'éphod, un jeune prêtre d'Osiris, petit, l'air profondément doux, le front proéminent comme celui d'un bélier, assistait attentif, parmi les sacerdotes attachés à la Maison royale.

« C'était Moïse, fils de la première princesse du sang.

« Parmi les chœurs des Initiés accourus de tous les pays pour s'instruire et prendre rang dans le Conseil des Dieux, on eût pu remarquer un autre homme également jeune, portant longs ses blonds cheveux, qui contrastaient avec la chevelure noire de Moïse.

« Ce Nazaréen de race royale venait de Thrace : c'était Orphée, fils d'une prêtresse d'Apollon.

« La cérémonie s'achevait par l'offrande royale faite selon les rites. Ceignant l'uraeus et la mitre aux cornes de bélier, comme premier Magistrat du Conseil des Dieux, le Pharaon coupait avec une faucille d'or une gerbe de froment qu'il offrait par les mains du Pontife en holocauste, à Isis.

« Alors, une fois la bénédiction prononcée, le roi se relevait, et ses écuyers lui remettaient ses insignes et son casque militaire. A la porte du temple, il remontait sur son pavois celtique, porté par douze erpads, généraux de son état-major. Devant lui, douze jeunes lévites, sur des coussins brodés d'or, tenaient les insignes royaux : le sceptre des arbitres à tête de bélier, l'épée, l'arc, la masse d'armes, etc.

« Parmi ces lévites se trouva longtemps Moïse, que nous reverrons dans les processions sacrées, portant soit l'arche d'or, soit les tables ou les pains de proposition, les calices ou l'encensoir.

« En avant marchaient les orchestres royaux, puis les chœurs innombrables avec leurs chefs d'attaque agitant leurs bâtons et marquant la mesure. Puis venait la Maison du Roi et les Collèges sacerdotaux, suivis des Initiés aux grands et aux petits Mystères.

« La magnificence des vêtements égalait celle des cérémonies, depuis les Pontifes avec leur tiare blanche, leur pectoral et leur théologal resplendissant du feu des pierres symboliques, jusqu'aux dignitaires avec les décorations de l'Agneau, du Bélier, du Lion, du Lis, de l'Abeille, suspendues comme la Toison d'Or à des chaînes massives admirablement travaillées.

« Enfin, les corporations fermaient la marche, avec leurs emblèmes, bannières déployées. »

C'était là une grande fête, mais il y en avait de plus grandes encore : c'étaient celles purement sacerdotales. M. de Saint-Yves va nous montrer le DIEU SOCIAL porté solennellement dans les livres de l'enseignement, sacré :

« En tête marche le Recteur des Mathématiciens. Devant lui sont portés les attributs de la Musique et les livres d'Hermès traitant de l'Arithmologie et de la Morphologie quantitatives et qualitatives, des hymnes des Dieux suivant des modes arithmétiquement et géométriquement appropriés à leur sphère de Vie Cosmogonique, et enfin des règles de la vie royale. Toute cette partie de la Science est esotériquement expliquée dans un des livres de Fo-Hi, l'Initié régénérateur de la Loi Synarchique en Chine.

« Ensuite vient l'Horoscope, grand maître des Sciences généthliaques. L'horloge et la palme le précèdent, ainsi que les livres renfermant la Cosmogonie biologique, la physiologie de notre système solaire, au double point de vue hyperphysique et physique.

« Après, vient le Scribe sacré, grand Maître de la Science et de l'Art hiérogrammatiques, de la Symbolique sous toutes ses formes. La plume, l'encrier, la règle sont ses emblèmes. Ses livres roulent sur les clefs des hiéroglyphes, sur la Cosmographie, la Géographie, les Cycles solaires, lunaires et planétaires, sur la Chorographie, l'Hydrographie, les instruments de physique et de chimie, les règles positives des rites sacrés, des lieux appropriés, des Nombres, Poids et Mesures, enfin l'Esthétique du cérémonial dans tous les genres.

« Puis, marche le grand Maître de Justice avec ses symboles : la coudée figurant l'égalité devant la Loi, l'équité de la Loi elle-même ; le calice ou la coupe, figurant la participation du Conseil des Dieux à la grande Communion sacerdotale avec la Vie spirituelle de l'Univers, par l'Initiation à la Sagesse et à la Science intégrales.

« Enfin le Prophète clôt la marche. Les lévites portent ses emblèmes : l'aiguière d'or, les pains de communion. Comme Pontife, il a la garde des dix livres sacerdotaux réservés à l'Initiation suprême et portés dans l'Arche sainte. Je ne citerai que quatre de ces sciences : la Théurgie, la Magie, la Thérapeutique sacrée, l'Alchimie !

« Paris possède la statue d'un grand prêtre de Memphis, Phtah-Mer, qu'on peut voir au Louvre. Sur cette statue sont écrits ces mots significatifs : « Il n'était rien qui fut voilé pour lui ; et il couvrait d'un voile l'essence de tout ce qu'il avait vu. » Ainsi fera Moïse une fois prêtre d'Osiris. Ainsi fit Abraham en présentant fa Loi nouvelle représentée dans la Bible par l'hiérogramme de Saraï : « Vous aurez toujours un voile devant ceux avec qui vous serez. » (Genèse, ch. XX, v.16)

La Science avait été poussée très loin à cette époque de l'antiquité. Voici un passage d'Olympiodore, extrêmement significatif, au sujet des sciences et des arts réservés au sacerdoce, et particulièrement en ce qui regarde l’Argyropée et la Chrysopée, c’est-à-dire l'art de transmuter les métaux en argent et en or :

« Tout le royaume d'Egypte était sustenté par ces Arts. Il n'était permis qu'au plus haut Sacerdoce de s'y livrer. Tout prêtre qui aurait commenté les écrits hermétiques des Anciens eût été mis hors la Loi. Il possédait la Science, mais ne la communiquait pas. C'était une loi chez les Egyptiens de ne rien divulguer sur ce sujet, excepté aux fils des Dieux et, le cas échéant, au prince héritier. »

Clément d'Alexandrie confirme ces informations :

« Les prêtres ne divulguaient leurs Mystères qu'aux Initiés dont la vertu et la sagesse exceptionnelles se révélaient par l'examen et par l'épreuve. » (La Mission des Juifs par M. de Saint-Yves)

Telles étaient les splendides fêtes de l'Antiquité, fêtes éminemment religieuses où les rois, étaient constamment rappelés au sentiment des devoirs imposés par le gouvernement synarchique de Dieu, et où les peuples étaient entretenus dans le respect de l'Autorité et la Vénération du Dieu vivant de l'Univers. Sous cette pompe, la Divinité de l'Etat Social, c'est-à-dire la Sagesse et la Science, était rendue sainte et vénérable, et le Sacerdoce et la Royauté étaient alors la plus haute expression du mérite, du courage et de la vertu.

Ces hautes sphères de l'Intellectualité, d'où dépendait l'organisation saine et parfaite de la Vie sociale, étaient naturellement défendues contre l'envahissement de la médiocrité, contre la politique qui met la guerre et l'anarchie partout, contre le despotisme d'en haut et d'en bas, contre le déchaînement des passions et des instincts, et cela, par les Lois, lois entièrement basées sur les Principes.

Tout cet ensemble de Principes s'appelait LA LOI, et tout le monde la respectait comme étant la représentation de Dieu lui-même, de Dieu Esprit pur, incarné dans l'Humanité.

Le peuple alors jouissait de la plus grande liberté qui fût possible. Il croyait ce qu'il voulait, et certainement il n'avait pas de la Divinité cette haute et sublime conception qu'on professait dans les temples, mais, bien que rien ne lui fût imposé hors le premier degré d'instruction professionnelle, hors la morale primaire et la psychurgie du Culte des Ancêtres, il était religieux. D'ailleurs tout lui était accessible suivant sa volonté puisque toutes les portes étaient ouvertes à l'instruction, au mérite et au travail.

Mais, sortis que nous sommes, pour un grand nombre de nous -- d'après le Sohar, il y a dans notre Humanité terrienne ceux qui proviennent de l'animalité, et ceux qui, ayant mérité une punition comme anges révoltés, sont enchaînés dans des prisons de chair -- des plus bas degrés de la Vie et de l'animalité, nous n'arrivons pas tous en même temps au même échelon de l'intelligence, de la sagesse et du savoir, aussi, toujours la même dans tous les temps, la multitude prenait souvent les signes pour les choses signifiées, les Symboles pour les Causes, les hiéroglyphes pour les Puissances cosmiques qu'ils représentaient, les princes pour les Principes, les prêtres et le culte lui-même pour la Religion et la Vérité.

Mais, jusque chez les plus déshérités, l'enseignement moral et psychurgique était excellent bien que les symboles n'en fussent pas compris. Tout le inonde avait sur la Vie visible et invisible des notions précises, quoique primaires. Un rouleau sacré, contenant une magnifique profession de foi, était pieusement gardé par le baptisé et l'euchariste jusqu'à la mort, et l'accompagnait encore jusqu'à la Vie d'outre-tombe, laquelle était admirablement connue, bien plus que ne la connaissent les Spirites de nos jours (qui commencent à peine à retrouver les lois qui régissent les relations réelles, et bien connues de toute l'Antiquité, entre les vivants et les morts), et était révérée et secondée par les vivants laissés derrière.

Que tous ces Enseignements de l'Histoire servent donc enfin à nous rendre évidente cette vérité :

Que nous sommes des civilisations déchues, des peuples dégénérés et atrophiés par l'arbitraire des gouvernements despotiques, et par l'Anarchie qui découle inévitablement de la Politique.

Et puisque voilà les Sciences qui maintenant tiennent le haut du pavé, mettons donc tous nos soins à les organiser dans une vaste Synthèse religieuse qui ramène au milieu de nos malheurs et de nos dissensions internationales le Dieu social de nos pères, sous l'étendard de Sagesse et de Paix d'un nouveau GOUVERNEMENT SYNARCHIQUE.

RENÉ CAILLIÉ.
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R. Caillié - derniers Pharaons 3 semaines 6 jours ago #5550

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Bonjour Guy et vous tous

St Yves s'est abondamment inspiré de Fabre d'Olivet (18eme siècle) qui a notamment écrit en 2 tomes "L'Etat Social ou l'Histoire Philosophique du Genre Humain !
Je passéé à la reconnaissance de caractères et mis en PDF A4 version intégrale, les deux tomes réunis en 1 seul
Je vais le mettre en téléchargement libre dans les prochains jours, sur mon nouveau site.
Un autre livre aussi inspiré de ces auteurs est "Les Grands Initiés" d'Edouard Schuré pour bien comprendre depuis l'apparition du Druide Ram ....

Merci Guy pour cet extrait fort intéressant !!!

Je suis toujours à la recherche des deux tomes de la Mission des Juifs si qq as en copies numériques... merci d'avfance

Pax Profundis

Alain
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R. Caillié - derniers Pharaons 3 semaines 1 jour ago #5553

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Bonjour Alain

32,8 Mo... Comment je fais ? :sick:

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R. Caillié - derniers Pharaons 1 semaine 6 jours ago #5557

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bonjour Albus

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